« Un pour tous, tous pour un »
Diverses intentions
Il s’agit en première intention de redonner force et vigueur aux humanistes de toutes tendances :
- Immanentes: celles qui privilégient les médiations internes à l’humanité en affirmant que l’humain est la mesure de toute chose. L’humain étant à la fois potentiellement dans chaque être humain, sans pour autant qu’un être humain ou un groupe humain puisse prétendre détenir la totalité de ce que peut être l’Humain.
- Transcendantales: qui privilégient les médiations externes à l’humanité en affirmant qu’aimer l’humain, c’est aimer un dieu ou être habité par le divin, ou encore qui reconnaissent que ce qui définit l’humain dépasse largement chaque être humain.
Elles se réunissent sur au moins un point : combattre la logique de l’usure fondée sur la génération des dettes qui fait que c’est le plus pauvre qui paie. Nous touchons là au cynisme généralisé qui fait de l’argent la mesure de toute chose et non l’humain. Autrement dit, elles se réunissent sur la reconnaissance que l’humain ne peut être défini comme une chose et que l’argent n’est qu’un outil pour permettre de motiver les humains sans devoir devenir pour autant générateur d’inégalités croissantes.
En seconde intention, il s’agit de les rassembler dans un vaste courant psychosociopolitique qui privilégiera l’alliance de l’analyse scientifique avec des travailleurs créatifs, innovants en matière sociale et économique, d’entrepreneurs, d’enseignants, de chercheurs, d’artistes, de penseurs et d’acteurs sociotechniques. Cette intention est, de fait, celle d’une société qui prend en compte l’importance symbolique de toute forme institutionnelle et corrélativement le rôle des acteurs porteurs de la fonction institutionnelle en question.
En troisième intention, il s’agit de créer les conditions pour promouvoir des sociétés qui prônent le dépassement de l’humain dans et par l’humain. Il ne s’agit pas simplement de résister en urgence au transhumanisme mais de montrer en le faisant, que l’humain a besoin de lui-même pour un au-delà qui est dans le collectif. La question est de discerner les sens des réponses aux questions de recherche dont celle en particulier de l’ignorance reconnue qui est dans un projet de recherche. Il y a identité entre l’objet d’une recherche et l’ignorance reconnue comme telle par le chercheur. Un programme de développement sociotechnique peut rencontrer des difficultés techniques, mais aussi des inconnues scientifiques. Le bluff technologique correspond à une non reconnaissance des questionnements de recherche et peut conduire à des développements prématurés, non désirables car produisant des effets inconnaissables. Cela signifie qu’il est des domaines pour lesquels un ralentissement des développements peut être préférable et d’autres pour lesquels une accentuation des recherches devient indispensable (Changement climatique, atteintes des limites physiques planétaires, affrontements géopolitiques). Post humain ou humain augmenté et de nombreux rêves technologiques peuvent ne pas être prioritaires. D’autres le sont : consommation énergétique, maîtrise de la production d’énergie. Allier gains monétaires et post humain ne semble pas du tout prioritaire.
La quatrième intention est fondée sur la compréhension de l’enjeu énergies/climat/eau/biosphère, les contraintes planétaires physico-chimiques, qui devient une sorte de cadre plus englobant pour la pensée.
Institution et organisation du CRAAC
La réussite politique du mouvement féministe international est d’avoir prospéré dans des esprits sans être jamais passé par le pouvoir politique centralisé. L’idée d’égalité fait son chemin en utilisant la loi mais surtout modifie les mentalités par le combat quotidien qui accepte les contradictions sources des dissensus. Si la symbolique est présente, c’est surtout par du collectif ou des organisations visibles que les changements se sont opérés.
- Ces mouvements politiques essentiellement philanthropiques affirment les principes d’égalité, de fraternité et de libertés. Ils attachent une importance fondamentale à la laïcité et au travail concret pour le progrès de l’humanité.
- Ils ont formé une internationale idéologique qui tente à universaliser l’idée d’égalité entre les hommes et les femmes en s’enracinant dans des milieux de vie à des tailles humaines variables mais privilégiant la proximité.
- Le CRAAC coordonnera des réseaux inventifs sous un label de reconnaissance type « investissement politiquement responsable et utile » pour sortir du système de production de la richesse économique qui arrive à son étape ultime puisque la création ou la production de ces richesses se traduisent maintenant par une dégradation des conditions des vies de quelques milliards d’individus. La richesse ne se traduit plus par de la valeur utile mais par un usage émancipateur.
- Centre laïque, il sera respectueux des sacrés que développent les civilisations et les cultures singulières qui les composent.
- Il sera non hiérarchique, égalitaire et respectueux des différences, fraternel et populaire. Maîtres et maîtresses par compétences ou qualifications, ils et elles seront au service du développement exclusif des biens communs de l’humanité.
- Il sera libre de toute attache avec les corps constitués des Etats, et formé de citoyens qui veulent s’engager et poursuivre leur émancipation à l’égard des pouvoirs et oligarchies d’ordre économique, politique et administratif. Les créations seront le cœur de son affirmation politique, y compris celle de vouloir remplacer les élites oligarchiques par le travail qualifié et les activités philanthropiques. Ce sera une manière de s’éloigner peu à peu des échanges marchands centrés sur l’accumulation patrimoniale afin que le développement des activités rime réellement avec progrès psychosocial.
- Le CRAAC aidera des projets associatifs, coopératifs répondant aux différentes valeurs mentionnées. Il mettra à disposition partout où seront implantés des relais humains, des moyens logistiques et financiers.
Quelques propositions de chantiers
Divers chantiers peuvent être envisagés que des algorithmes pourraient contribuer à promouvoir :
- L’éducation populaire et permanente pour favoriser la recherche et le développement de technologies sociales de coopération et de concourance,
- La santé publique à reconstruire sur les bases de la médecine hippocratique ou médecine à visée humaine et non exclusivement procédurale ou artificielle,
- L’Europe des démocraties souveraines d’orientation concourancielle comme espace d’exemples d’une vie sobre, bienveillante et accomplissante pour le plus grand nombre,
- Le développement des territoires villes-campagnes où culture agraire et culture urbaine cherchent leur harmonie pour satisfaire les trois besoins fondamentaux ou nécessaires en deçà des envies souvent superflues des divertissements consuméristes,
- La naissance d’organisations pour ceux et celles qui veulent accéder aux pouvoirs des appareils d’Etat pour légiférer et mettre en œuvre des lois nouvelles. Ces ambitions de politiques institutionnelles devront garder à l’esprit la réunion des conditions d’une paix perpétuelle et universelle. Les institutions nouvelles aux pouvoirs émancipateurs privilégieront autant que possible la démocratie directe, référendaire, en affirmant qu’une démocratie différenciée pourrait être le renouveau et le redéploiement des qualités de la démocratie représentative.
- La recherche des conditions de la résistance aux multinationales du numérique et de « l’intelligence » artificielle à vocation profitable pour une minorité. En effet, d’un côté ni l’algorithmique, ni l’IA ne peuvent être à priori rejetables et pourtant sans régulation, ils génèrent rapidement une concentration des pouvoirs. Le CRAAC devra y contribuer dès sa naissance. Le conseil scientifique pourrait en faire sa toute première priorité.
- La renaissance des services publics au service des publics les plus en souffrance, en veillant à leur simplicité d’accès, à la réduction des gestions bureaucratiques. L’exemple de la protection sociale revisitée pour mettre en place un revenu ou/et un salaire pour tous sont des idées maintenant répandues et en débat. Le mettre en place suppose un combat politique et électoral par une analyse de son positionnement en remplacement partiel ou non d’une multitude de mesures ad hoc ôtant toute visibilité collective.
Ces quelques propositions s’enracinent sur un fond commun qui vise à une émancipation individuelle et collective. En somme, s’émanciper, c’est prospérer en se désactivant progressivement de la logique d’appropriation privée des ressources qui nous caractérise tous à des degrés divers et variés. Tendre vers cet objectif, telle serait la vocation des êtres de bonne volonté adhérents du CRAAC.
Cadres juridiques, institutionnels et financiers
Les cadres juridiques de ces actions seront des associations multiples, existantes au plan local ou à créer si elles manquent. On peut concevoir des fonds de dotation au plan national, des caisses ou fonds d’investissements non bancaires, afin de soutenir, dans chaque domaine à entreprendre, la multiplicité par nature éparse, sans générer de centralité et favoriser ainsi l’horizontalité des créations établies par les personnes concernées.
Le CRAAC pourrait, par son comité de pilotage, coordonner la montée en puissance de ces corps vivants qui convergeront vers les buts déjà énoncés. Ses moyens financiers proviendront des cotisations annuelles des membres bienfaiteurs dont nous espérons qu’ils atteignent le nombre symbolique de 7 puissance 7 soit 823.543 membres actifs minimum qui verseront 10€ soit 8.235.430 € annuellement. Si nous atteignons ce nombre, voire le dépasser, nous aurons atteint les moyens de promouvoir notre objectif.
Les divers moyens techniques à privilégier en phase de création : les réunions physiques dans les salles communales, dans les locaux de sociétés philanthropiques, dans des médias pour se rapprocher des lointains, avec sa propre chaîne de diffusion, par les outils de vidéos à distance… En première étape, il s’agit toujours de rassembler des ressources de toute nature. Le comité de pilotage élaborera un plan de communication. Il devra concilier le virtuel proposé par les nouvelles technologies et l’incarnation qui sera toujours le mode à privilégier par petits groupes en mode autogestionnaire.
Côté financier : le budget prévisionnel des trois premières années sera établi et contrôlé sous la compétence d’un gestionnaire issu du milieu bancaire et d’un commissaire aux comptes pour sa réalisation. A ce jour, nous n’avons pas la garantie d’une protection au-delà de 100 K€, donc nous aurons à les dépenser autant que faire se peut chaque année.
- Une ville « neutre » comme Genève, Bruxelles… qui a vu des courants émancipateurs prospérer pourrait être le siège d’une fédération internationale des courants concourant à une humanité post capitaliste.
Du côté des collaborations externes avec des organisations qui œuvrent déjà à l’émancipation des peuples par leurs résistances aux ordres établis, oligarchiques mais aussi et surtout par leurs affirmations à faire évoluer les situations locales, il s’agira sans doute de trouver le ou les moyens de se reconnaître pour devenir des organisations d’influence aux plans national et international.
Nous devrons établir une liste des organisations susceptibles de partager et converger vers un tel mouvement de combats idéologiques, économiques et politiques. Leurs influences, sans coordination, restent limitées face aux médias financés le plus souvent par l’oligarchie financière. Celle-ci est soutenue par la redevance d’un « service public » dirigé par des fondés de pouvoirs au service d’élus qui jouent rarement le rôle de représentants de la société civile.
Des constats ou diagnostics du présent pour identifier les raisons des entraves à la poursuite des progrès sociaux dans un système immanent de production des richesses sont nécessaires. Il nous faudra les identifier, mais c’est l’action pour la transformation qui sera le moteur. Nous reconnaissons l’intensité du processus qui a conduit l’humanité à devenir si puissante, grâce à l’accumulation des connaissances et savoir-faire. Aujourd’hui, il s’agit de favoriser l’imagination, les recréations par apprentissage et le développement d’organisations déjà en phase avec cette ambition politico-sociale de bâtir des institutions ou organisations nouvelles non nécessairement capitalistes. Qu’avons-nous en commun pour vivre ensemble libre et en harmonie avec nos environnements ? L’intelligence collective est le cœur de la vocation de ce mouvement et des mouvements qui en découleront, et l’engagement citoyen repose sur la responsabilité individuelle et le respect d’autrui.
La complexité des mouvements politiques organisés est le résultat d’une multitude d’actions utilisant des techniques développées pour résoudre un problème spécifique. Une technique intégrée ou incorporée peut devenir traditionnelle parce qu’elle possèdera une grammaire duplicative. Si la technique reste au stade a-corporé alors elle connaîtra les aléas de l’évolution des us et coutumes jusqu’à disparaître des pratiques. Le plus souvent, l’invention technique joue un rôle de sélection chez les humains, portés principalement par leur imagination et leurs sens prononcés pour les apprentissages. En somme, les êtres humains et leurs organisations sont complexes parce que les sens contradictoires qui les animent s’associent aux divers emprunts techniques sur les divers chemins de son évolution pour être présents ici et maintenant.
Dans cette approche de la complexité due aux usages des techniques et des technologies combinées aux sens que nous leur donnons, une organisation se met alors en place par de simples collaborations dont la caractéristique principale des acteurs est d’être peu concernée par l’objet. Le stade suivant est celui de la coopération: il s’agit de faire des opérations pour atteindre un objectif commun. Le stade suivant est celui de concourir à la réalisation d’une œuvre commune sans être propriétaire des fruits. Cet esprit de concourance est celui qu’il serait souhaitable que nous habitions pour le substituer à celui de la concurrence. La culture européenne porte ce sens pour se développer, mais pas uniquement sinon elle serait déjà bien plus avancée.
Pour soutenir le progrès psychopolitique qui conduit aux progrès sociaux et aux créations alternatives à la logique marchande dominante, nous favoriserons la logique des « témoignages », des exemples créatifs des citoyens, des travailleurs concernés par le malaise et les actions menées pour en guérir ou s’en éloigner. Le CRAAC embauchera des développeurs afin de créer toutes sortes d’applications gratuites et autres supports véhiculés par l’internet. Le CRAAC, comme structure physique enracinée, pourait se situer sur l’axe TGV Paris-Lyon. Le bassin minier Montceau les Mines- Le Creusot pourrait être ce territoire. L’argument du faible coût de l’immobilier avec des jeunes voulant vivre dans des agglomérations de taille moyenne (cent à cent-cinquante mille habitants ), avec une campagne bourguignonne avoisinante, pourrait être décisif.
Michel J. F. Dubois a été une source inspirante ( cf « Vivre dans un monde sans croissance », « La métaphore et l’improbable » etc.).
Christophe Goupil, corédacteur du « Manuel de la grande transition » et co-animateur du campus de la grande transition, a été sollicité par Michel Dubois.
Quelques auteur(e)s contemporains, parmi tous ceux et celles qui ont inspiré la création du CRAAC :
Aurélie Jean (De l’autre côté de la Machine), spécialiste dans l’univers des algorithmes,
Frédéric Lordon ( Capitalisme, désir et servitude), spécialiste d’économie régulatrice au CNRS , « construisons des corps puissants ou des collectifs qui s’orientent dès maintenant vers le postcapitalisme ».
Eric Sadin (l’intelligence artificielle ou l’enjeu du siècle ), essayiste centré sur la résistance à la logique transhumaniste construite sur des modes de vie recentrés sur la proximité.
Mme Charlotte Marchandise, porteuse de la volonté de redonner du souffle à la démocratie.
Aurore Stéphan, lanceuse d’alerte via Systext.org, qui montre que les coûts multiples d’une transition énergétique supposée verte sont à prendre en compte.
Bernard Friot, économiste et sociologue du travail pour le « salaire à la qualification » et son expertise historique de la sécurité sociale.
Roger Nifle, ingénieur chimiste , auteur de l’humanisme méthodologique et des approches culturelles des algorithmes
Alain Badiou, philosophe, auteur de la théorie de l’Être et de l’Événement…
Sloterdijk, philosophe, auteur de la Critique de la Raison Cynique…
Agamben, philosophe, auteur d’Homo Sacer…
René Girard, anthropologue, auteur de la Violence et le Sacré…
A ce jour, parmi tous les défis majeurs du présent, le CRAAC devrait servir à déployer les potentialités de la démocratie au motif que c’est le seul système qui permet de mobiliser librement les humains pour relever les transformations nécessaire à « La grande transition », et ce quels que soient les secteurs d’activité. Des modes de vie trop dispendieux en ressources naturelles devraient, à terme, disparaître, et d’autres se développer pour notre bien-être commun.
Cette orientation politique est déjà active sous des formes très diverses. Il s’agit de réunir nos forces, sans doute de les coordonner aux diverses échelles spatiales d’une économie qualitative parce qu’il faudra changer des règles qui énoncent les normes.
Les problématiques complexes qui n’ont toujours pas trouvé les chemins des résolutions par le passé, pourraient être résolues en s’appuyant sur les promesses de «l’ intelligence artificielle » appliquée aux multiples expressions langagières ou techniques telles que :
- les applications à vocation gratuite pour générer des programmes politico-sociaux à dynamique légale connectées à des forums,
- les récits psychosociaux fondés sur la légitimité des citoyens concernés par leur territoire,
- les matériaux nouveaux pour alléger la facture énergétique,
- les diagnostics pour évaluer soi-même les impacts de son mode de vie sur le système « Terre » et contribuer ainsi à une économie qualitative sobre,
- les labels de reconnaissance des efforts fournis par les acteurs et leurs organisations engagés dans les combats pour réguler le réchauffement climatique, lutter contre la perte de la diversité du vivant, etc., tout en acceptant le verdict sorti des urnes comme un des marqueurs des progrès psychosociaux de l’émancipation.
- Ces rassemblements, leurs forces coordonnées feront l’objet de récits nouveaux pour changer nos représentations du « progrès ». Ils seront par leurs natures fictionnelles et documentaires une source de motivations pour poursuivre sur un chemin que nous savons infini à l’échelle de l’humanité.
- Seules les réalisations ont de l’influence et non uniquement les critiques fussent-elles brillantes et correspondantes à nos convictions. Nous vous proposons de rentrer en dialogue avec vos idées de réalisations qui passeront d’abord par des actes de montée en puissance de ce corps social pour développer le CRAAC, financé à terme par de nombreux citoyen(ne)s de toute nationalité. Sur une telle base économique annuelle, construite sur des réseaux sociaux multiples, le développement de projets ancrés dans les territoires et dans des démocraties différenciées, deviendra une réalité.
Le CRAAC sera donc un outil au service d’organisations présentes et futures pour :
- Habiter un monde commun unique et probablement exceptionnel.
- Se rencontrer et décider pour une société désirable et cesser de s’adapter à une société malade.
- Faire société en partageant avec le plus grand nombre des normes élaborées par des institutions démocratiques et transparentes.
- Apprendre, interpréter, critiquer et créer un monde valorisant des points de vue pluridisciplinaires.
- Agir à quelle échelle du temps et de l’espace et avec quelles organisations socioprofessionnelles?
Ainsi, nous essayerons de contribuer à la grande transition de la décroissance pour éviter le sacrifice de millions d’êtres humains.
Il sera proposé de se situer sur cette échelle des degrés d’intensité des engagements :
D1 : Il ou elle versera via le site « https:// craac.org,10€ ou plus pour soutenir la fabrication, le développement du site en priorité à partir d’applications « gratuites », c’est à dire en « Open Access ».
D2 : Elle ou il diffusera auprès d’autres personnes le projet et les actions du CRAAC en proposant au moins à 7 autres personnes de verser 10€ ou plus pour soutenir la création d’assemblées locales citoyennes comme base première de la démocratie directe.
D3 : Par ces réseaux, certaines et certains se manifesteront en tant que créateurs d’organisations philanthropiques ou porteuses de projets ou développeurs territoriaux ou militants coordinateurs dans leurs réseaux associatifs désireux de sortir de leur isolement relatif ou de leur silo communicationnel…
Raphael Gallon le 31/03/2022 et Michel Dubois le 30/04/2022